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 As the world’s governments met in Geneva in August 2025 for the latest round of plastic treaty negotiations (INC5.2), one coalition stood out for bringing democratic accountability directly into the heart of the talks. The Inter‑Parliamentary Coalition to End Plastic Pollution (ICEPP), a network of parliamentarians from around the world, gathered in the city to help steer the ambition of a global plastics treaty and ensure that parliaments step up.

Legislators are now asserting that parliaments must play an active role when it comes to tackling this planetary crisis. “If a treaty is agreed here in Geneva, the process will move to national parliaments for ratification and implementation,” ICEPP members reminded delegates and the media during their press event.

Alors que les gouvernements du monde entier se réunissaient à Genève en août dernier pour le dernier cycle de négociations sur le traité relatif aux plastiques (INC5.2), une coalition s’est distinguée en plaçant le contrôle démocratique au cœur des discussions. L’Inter Parliamentary Coalition to End Plastic Pollution (ICEPP), réseau de parlementaires du monde entier, était présente à Genève pour demander un traité mondial sur les plastiques ambitieux et veiller à ce que les parlements s’engagent davantage sur ce sujet.

Les membres de l’ICEPP affirment que les parlements doivent jouer un rôle actif dans la lutte contre cette crise planétaire. « Si un traité est conclu ici à Genève, le processus sera transmis aux parlements nationaux pour ratification et mise en œuvre », ont rappelé les membres de l’ICEPP aux délégués et aux médias lors de leur conférence de presse.

A Day of Strategy and Action | Une journée de stratégie et d’action

The day began early on 13 August when ICEPP members gathered at the Swiss Mission to the UN for an internal strategy meeting. Around the table were five parliamentarians representing their countries and regions. Their goal was to share updates on the negotiation process, refine advocacy strategies, and plan how to strengthen parliamentary engagement once the treaty is finalised. At 2 p.m. they faced the press beneath the vaulted ceilings of the Red Cross Museum, representing millions of citizens from every region of the world. Each MP spoke passionately about why their parliaments—and their people—cannot afford a weak agreement;
• Natacha Kpochan highlighted the disproportionate impacts of plastic waste on African communities
• Riadh Jaidane called for stronger global rules on plastic production and exports.
• Fabien Fivaz emphasised that parliaments must be ready to translate global commitments into law.
• Juan‑Carlos Losada linked the fight against plastic pollution to biodiversity and ocean protection.
• Philippe Bolo urged delegates to ensure the treaty covers the entire plastics life‑cycle, from design to disposal.

Together they sent a clear message: the world needs an ambitious, enforceable treaty to end plastic pollution — not voluntary pledges or recycled promises.

La journée du 13 août a commencé tôt, lorsque les membres de l’ICEPP se sont réunis dans les locaux de la Mission suisse auprès de l’ONU pour une réunion stratégique interne. Autour de la table, cinq parlementaires représentant leurs pays et leurs grandes régions du monde. « Leur objectif était de faire le point sur les négociations, d’affiner le plaidoyer de l’ICEPP et de voir comment assurer une pleine mobilisation des parlementaires une fois le traité adopté. »

À 14 h, ils ont tenu une conférence de presse sous les voûtes du Musée de la Croix-Rouge, portant la voix de millions de citoyens à travers le monde. Chaque député a rappelé avec force pourquoi leurs parlements – les citoyens qu’ils représentent – ne peuvent se permettre un accord au rabais :
• Natacha Kpochan a mis en avant les impacts disproportionnés des déchets plastiques sur les communautés africaines ;
• Riadh Jaidane a plaidé pour un cadre international plus strict en matière de production et d’exportation de plastiques ;
• Fabien Fivaz a souligné que les parlements nationaux doivent être prêts à traduire les engagements mondiaux en lois nationales ;
• Juan Carlos Losada a relié la lutte contre la pollution plastique à la protection de la biodiversité et des océans ;
• Philippe Bolo a exhorté les délégués à veiller à ce que le traité couvre l’ensemble du cycle de vie des plastiques, de la conception à la fin de vie.

Ensemble, ils ont adressé un message clair : le monde a besoin d’un traité ambitieux et juridiquement contraignant pour mettre fin à la pollution plastique, et non de simples engagements volontaires ou de promesses recyclées.

The Outcome: INC 5.2 Adjourns Without Agreement | Résultat : la session INC 5.2 s’est achevée sans accord

When the formal talks of INC 5.2 came to a close on 15 August, the outcome was sobering. Delegates representing 183 countries in Geneva were unable to reach consensus on the draft text for the global plastics treaty. The official ICEPP press release stated:

“After two weeks of intense negotiations in Geneva … Member States failed to reach an agreement on the text of a Global Plastics Treaty. Consensus at any cost has once again proven incapable of delivering a treaty commensurate with the urgency of the crisis.”

While the deadlock disappointed many, ICEPP vowed to continue its work “with or without a treaty,” committing to use every legislative tool available to advance national action against plastic pollution.

À la clôture des travaux de la session INC 5.2, le 15 août, le constat était pour le moins amer. Réunis à Genève, les délégués de 183 pays n’ont pas réussi à trouver un consensus sur le projet de texte du futur traité mondial sur les plastiques. Le communiqué officiel de l’ICEPP résumait ainsi la situation :

« Après deux semaines de négociations intenses à Genève, les États membres n’ont pas réussi à s’entendre sur le texte d’un traité mondial sur les plastiques. Le consensus à tout prix s’est une nouvelle fois révélé incapable de produire un traité à la hauteur de l’urgence de la crise. »

Si ce blocage a déçu beaucoup d’observateurs, l’ICEPP a réaffirmé sa détermination à poursuivre son action, « avec ou sans traité », en s’engageant à utiliser tous les leviers législatifs possibles pour faire avancer les politiques nationales de lutte contre la pollution plastique.

Building Alliances Beyond the Negotiations | Des alliances au-delà des négociations onusiennes

 In Geneva, ICEPP did more than observe; they met with civil society organisations and other stakeholders to strengthen collaboration and recruit new parliamentary members. This outreach aimed to grow the coalition’s reach and build bridges between legislators and grassroots movements working on the frontlines of plastic pollution.

At the same time, ICEPP launched a coordinated media strategy: a joint op‑ed early in August, scheduled interviews in Geneva, and a toolkit for MPs to drive debates back home in their capitals. Their demand: “We call on parliamentarians around the world who share this commitment to join us in turning this unprecedented challenge into a collective victory.”

The Geneva meetings underscored ICEPP’s role as a bridge between global ambition and national law‑making. While negotiators wrestle with definitions and technical clauses, parliamentarians are already thinking ahead: how to pass laws, allocate budgets, and hold governments accountable once the treaty is signed — or even if there isn’t a treaty yet.

As ICEPP’s manifesto states, members commit to “lobby in our parliaments for the adoption of legislation to reduce plastic pollution, foster communication with scientists, NGOs and the corporate sector, and support ratification of the international treaty.” Their presence in Geneva was both symbolic and strategic — reminding delegates that real progress will depend on action within parliaments, not just promises made in conference halls.

With INC 5.2’s outcome uncertain, ICEPP’s visibility and coordination are more important than ever. Their message is clear: a strong plastics treaty must be more than words — it must have the force of law. From Geneva to Cotonou, Bogotá, Paris and beyond, legislators are stepping up to make sure that when the treaty is finally adopted, it will be ratified, implemented, and enforced.

À Genève, l’ICEPP ne s’est pas contentée d’assister aux discussions : ses membres ont rencontré des organisations représentant la société civile et d’autres parties prenantes pour renforcer les coopérations et recruter de nouveaux parlementaires. L’objectif était d’élargir l’audience de la coalition et de renforcer les liens entre les législateurs et les organisations engagées dans la lutte contre la pollution plastique.

En parallèle, l’ICEPP a renforcé sa communication : tribune cosignée début août, entretiens à Genève et un kit pour aider les parlementaires à relayer le débat dans leurs capitales.

Leur appel est clair :« Nous appelons les parlementaires du monde entier qui partagent notre engagement à lutter contre la pollution plastique à se joindre à nous pour transformer ce défi sans précédent en victoire collective. »

Cette séquence à Genève confirmé le rôle de l’ICEPP comme trait d’union entre l’ambition internationale et l’élaboration de la loi au niveau national. Pendant que les négociateurs se débattent avec des définitions et des clauses techniques, les parlementaires pensent déjà à la suite : comment adopter des lois, voter des budgets et demander des comptes aux gouvernements une fois le traité signé — ou même en l’absence de traité.

Comme le rappelle le manifeste de l’ICEPP, ses membres s’engagent à « plaider dans [leurs] parlements pour l’adoption de législations visant à réduire la pollution plastique, favoriser le dialogue avec les scientifiques, les ONG et le secteur privé, et soutenir la ratification du traité international ». Leur présence à Genève était à la fois symbolique et stratégique : rappeler aux délégués que les véritables avancées dépendront de ce qui se passera dans les parlements, pas seulement des promesses formulées dans les salles de conférence.

Avec l’issue incertaine d’INC 5.2, l’action collective de l’ICEPP sont plus déterminants que jamais. la visibilité et la coordination de l’ICEPP sont plus cruciales que jamais. Son message est sans ambiguïté : un traité sur les plastiques doit être plus qu’un texte — il doit avoir force de loi. De Genève à Cotonou, Bogotá, Paris et au-delà, les parlementaires se mobilisent pour que, lorsque le traité sera enfin adopté, il soit ratifié, mis en œuvre et effectivement appliqué.